Ces risques que je n’osais pas prendre…

Hello ! Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler à cœur ouvert d’une problématique que l’on rencontre tous un jour dans notre vie : la prise de risques !

L’idée d’un véritable billet d’humeur, plus personnel, m’est venu après avec avoir lu (ou plutôt dévoré) d’une traite les billets de la blogueuse Virginie Bichet. Il y a des belles rencontres que l’on fait en se promenant sur le web et parfois elles déclenchent même un déclic. Même s’il ne s’agit pas d’un tête à tête avec sa meilleure amie, j’ai découvert que certains articles peuvent vraiment nous faire le plus grand bien. Que l’on soit d’accord ou non avec le propos à 100%, il y a toujours ce moment de grâce où l’on se fait cette fameuse réflexion « je ne suis pas la/le seul(e) à penser ça ! ».

Aujourd’hui j’ai donc décidé de prendre à mon tour le risque de partager mon point de vue avec vous. Le sujet du jour ne vous a pas échappé on va essayer ensemble de répondre à l’épineuse question : Comment faire pour (enfin) sauter le pas ?

 

Plus que jamais, lâcher prise, et même sauter dans une flaque d’eau les yeux fermés, n’est pas si facile. On calcule sans cesse. Quel est mon intérêt ? Que vont-ils penser de moi ? Et si ça ne marche pas ? Toutes ces questions nous empêchent souvent d’avancer et d’atteindre nos objectifs.

“Il n’y a qu’un seul moyen d’éviter les critiques, ne rien faire, ne rien dire, ne rien être.” Aristote

MÊME PAS PEUR ?

285h

J’ai souvent entendu, et constater, que dans la vie il ne faut pas avoir peur pour réussir. En effet les personnes qui foncent la tête baissée, souvent sans rien attendre en retour, se crée involontairement sans cesse de nouvelles opportunités. C’est une réalité et un sacré avantage, mais on ne peut pas tous quitter si facilement ce sentiment qui nous paralyse : la peur. Comment fait-on pour avancer quand on ne peut pas balayer d’un revers de la main cette angoisse qui nous freine ?

Personnellement j’ai peur de ne pas être à la hauteur, d’être ridicule, de ne pas arriver à tenir un challenge sportif, de ne pas rencontrer l’âme sœur et bien d’autres choses encore. Mais il est temps de faire avec ! Je lis de plus en plus de grands conseils qui nous expliquent comment quitter ses peurs, que sans faire ce travail vous n’avancerez pas. Il est temps de nous décomplexer ! 

Je suis persuadée que nous pouvons gravir des montagnes en préservant notre petite boule au ventre. Le défi est alors d’en faire un moteur. Un peu comme le stress. Être stressé toute la journée n’est pas conseillé, mais avoir un bon stress avant une prise de parole devant un public peut aussi décupler nos capacités. D’ailleurs, à y regarder de plus près, si il n’y a pas de peur il n’y a pas de prises de risques ! (et donc de fierté)

“Tout ce que vous avez toujours voulu est de l’autre côté de la peur.” George Addair

MA MEILLEURE VERSION

Mais comment sauter le pas ? La première étape de la prise de risque est le fait de sortir de sa zone de confort et apprendre à identifier ses forces. Vous connaissez cette fameuse phrase d’entretien d’embauche : quels sont vos défauts et vos qualités ? En réalité la réponse que l’on donne est souvent stéréotypée et plutôt édulcorée, mais surtout elle est à notre avantage (pour être sûr de décrocher le job). 

Il est donc temps de donner vie à notre « nous » amélioré en travaillant sur nos qualités mais aussi sur nos défauts – que je suis sûre peuvent être aussi perçues comme des qualités lorsqu’ils sont utilisés à bon essayant.

Comme le prône Meetic aimons nos imperfections ! 

Lorsque le doute reprendra le dessus sur l’envie de se surpasser vous pourrez alors vous rappeler vos points forts. Je vous assure ils sont les meilleurs encouragements que vous puissiez avoir. Croire en soi c’est au-delà du simple avantage. Et si ce n’est pas assez, je vous conseille d’appeler un proche qui vous trouve absolument sublime en toutes circonstances sans aucune objectivité bien sûr. 😉 

MOTIVATION ? NON ACTION !

La motivation est un beau moteur mais il faut surtout passer à l’action. C’est à ce moment que tout se complique (oups). Si vous avez écrit une superbe lettre de motivation pour le job de vos rêves, il vous faut d’abord trouver le bon destinataire, puis l’envoyer à la bonne adresse. Ce sont ces deux étapes supplémentaires qui font la différence ! Le but ultime est de trouver la clé pour atteindre son objectif, puis d’oser s’y confronter. Car c’est toujours plus facile de faire un tour de clé dans la serrure pour ouvrir une porte que de la défoncer… 

“Un bateau dans un port est à l’abri, mais ce n’est pas pour cela qu’il est conçu.” John A. Shedd

Lorsque l’on est motivé il faut donc enclencher le mode « sens en éveil » pour trouver où se cache le trousseau (c’est ici qu’arrive la fameuse opportunité). En restant ouvert, attentif à ce que l’on entend ou à ce que l’on voit, on tombe toujours sur quelque chose d’intéressant. Avec un peu de culot, bien que la gorge nouée, on demande plus de renseignements et les jambes tremblantes on finit par prendre de grandes décisions. Ce chemin vers la réussite est semée de peurs, de stress et de doutes. Et ce n’est pas à négliger. 

OUI MAIS LES CHANCEUX ?

Rien de pire que d’entendre « de toute façon je savais que tu allais réussir » quand tu as fait tout le processus.

Pourtant c’est un raisonnement humain. Souvent quand quelqu’un atteint un palier on préfère se dire qu’il a eu de la chance, qu’il est doué, que c’est inné, voire que c’est simplement injuste. Or si cette réussite semble pas l’enthousiasmer outre mesure c’est soit que cette personne ne connaît pas la peur et considère le fait d’accepter cette opportunité comme une évidence (alors qu’à force d’y réfléchir, vous, vous auriez refusé) ou que la peur est tellement importante qu’elle n’arrive pas à savourer l’instant (la fameuse pessimiste : « on ne sait jamais ça pourrait mal tourner »). A contrario, si elle est enthousiaste à cette nouvelle c’est qu’elle est sûrement passée par toutes les étapes décrites plus haut et est fière que ça ait payé ! Dans tous les cas, il y a derrière cette réussite un véritable travail…

N’oubliez jamais que derrière Superman il y a Clark !

HAPPY !

268h

Ce qu’il a de génial avec la prise de risque c’est la satisfaction qui en découle lorsque l’on a enfin franchi le pas. C’est si réjouissant que je vous conseille de noter sur un calendrier d’une étoile chaque jour où vous vous êtes surpassé, où vous avez fait quelque chose que vous n’auriez jamais imaginé faire il a encore quelques semaines. 

“Faites chaque jour une chose qui vous effraie.” Eleanor Roosevelt

Aujourd’hui je vais d’ailleurs étoiler mon calendrier dès que j’aurais appuyé sur « publier ».

Car cet article est plus compliqué qu’il n’y paraît. Je prends le risque que vous n’aimiez pas ce billet, je prends le risque de changer légèrement de registre, je prends le risque de me livrer un peu plus, je prends le risque de parler de ce sujet sans légitimité scientifique … mais la boule au ventre le clic sera pour sûr accompagné d’un sourire ! 🙂

“Celui qui prend des risques perd parfois, celui qui n’en prend pas perd toujours.”  Xavier Tartacover

Et vous quelle est votre dernière prise de risque ?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s